Il avait 300 000 euros sur son compte. La banque lui a refusé 150 000 euros de prêt.

Comme cette personne, si vous avez un dossier bien préparé vous passez instantanément du refus à un quasi oui.

Il ne comprenait pas. Il me répétait : "avec ce que j'ai sur mon compte, je pourrais payer cash."

Justement. Il avait le cash. Il avait la surface. Et on lui disait non.

Parce qu'une banque ne prête pas à votre patrimoine. Elle prête à un dossier. Tant que vous présentez un dossier de particulier, on vous traite en particulier, quel que soit votre niveau de revenus ou de capital.

C'est toute la différence entre celui qui se fait plafonner et celui qui enchaîne les acquisitions sans buter sur le moindre seuil.

Vous avez les moyens, et pourtant on vous bride

Peut-être que vos revenus encaissent largement la charge, et qu'on vous bloque quand même à 35 % d'endettement comme un primo-accédant.

Peut-être qu'on vous a suggéré de payer comptant, parce que la banque ne sait pas faire autrement avec votre profil. Sauf que payer cash, c'est immobiliser un capital qui devrait travailler et renoncer au seul effet de levier que l'immobilier vous offre.

Peut-être que vous êtes dirigeant, profession libérale, TNS, ou jeune retraité, et qu'on vous applique une grille pensée pour le salarié en CDI, sans la moindre optimisation.

Peut-être qu'on vous a fait comprendre que passé un certain âge, ce n'était plus la peine, ou que l'assurance emprunteur ferait exploser le coût, alors même que vous avez le patrimoine derrière.

Résultat : vous laissez passer des opérations que vous auriez dû faire, ou vous payez comptant faute de mieux, en sachant au fond que ce n'est pas la décision la plus intelligente.

Ce que la banque vous présente comme une limite, c'est surtout le résultat d'un profil mal compris et d'un dossier mal monté.

ce que la banque vous présente comme une limite n'est pas une loi. C'est un dossier mal monté.

Ce que la banque vous présente comme une limite n'est pas une loi. C'est un dossier mal monté.

J'ai galéré pour mon premier financement, alors que rien ne le justifiait

Quand j'ai démarré, j'ai cherché des solutions comme tout le monde.

J'ai sollicité un courtier en pensant qu'il ferait le travail à ma place. J'ai démarché plusieurs banques, un peu au hasard.

J'ai vite déchanté. La plupart des courtiers et des banquiers financent de la résidence principale. Quand j'arrivais avec une demande pour un investissement, la réponse était toujours la même : "achetez d'abord votre résidence principale."

J'ai perdu du temps, de l'énergie. J'avais même l'impression de m'être grillé auprès des banques du coin. Et pas une seule proposition au bout.

Le déclic est venu le jour où j'ai compris que le problème n'était pas mon profil. C'était mon dossier.

Le vrai problème n'est pas votre patrimoine, votre âge ou vos revenus : c'est votre dossier

Vous raisonnez en personne solvable : j'ai les revenus, j'ai le capital, donc je devrais pouvoir emprunter.

La banque, elle, ne raisonne pas comme ça.

Elle regarde deux choses, et deux seulement : le risque que vous représentez, et l'intérêt commercial que vous lui rapportez.

Un dirigeant à hauts revenus avec une rémunération variable peut être vu comme plus risqué qu'un cadre à salaire fixe deux fois moindre.

Un retraité fortuné peut être recalé sur l'âge alors qu'il a tout le patrimoine pour garantir. Un détenteur de gros capital peut se voir proposer de payer cash, parce que personne en face ne sait monter autre chose.

Tant que vous présentez un dossier de particulier aisé, on vous applique la grille du particulier : le plafond de 35 %, le montage standard, aucune optimisation.

La surface ne suffit pas.

Encore faut-il parler le langage de la banque.

Le chiffre officiel : environ 149 milliards d'euros de prêts immobiliers accordés chaque année en France, autour de 5 % du PIB (source Banque de France). Les banques sont là pour prêter, et elles prêtent volontiers, à condition qu'on leur présente le bon dossier.

C'est comme ça qu'elles m'ont prêté plus de 2 millions d'euros, alors que je ne suis pas en CDI et même plus résident en France.

Faites-vous traiter en investisseur, pas en particulier

Pour qu'une banque vous finance à la hauteur de vos moyens, vous devez cocher deux cases.

D'abord, présenter un niveau de risque acceptable. C'est là que la plupart des profils aisés se font piéger : leur dossier contient des points qui inquiètent la banque sans qu'ils s'en doutent.

Il existe cinq critères qui font reculer un établissement, et la quasi-totalité se corrigent une fois qu'on les connaît.

Ensuite, représenter un intérêt commercial.

Vous devez donner à la banque une raison de vouloir vous garder comme client, pas seulement de financer une opération. La plupart des emprunteurs se comportent en mercenaires du taux.

La banque les voit venir et les bride. Il existe des leviers concrets pour augmenter votre valeur à ses yeux, et pour un profil patrimonial, ils sont bien plus puissants que pour un salarié lambda.

Réduire le risque perçu, augmenter l'intérêt commercial.

Le jour où vous maîtrisez ces deux leviers, la banque cesse de regarder votre âge, votre statut ou votre taux d'endettement, et se met à analyser votre projet. Vous passez d'égal à égal.

Imaginez la suite

Vous présentez un dossier que le banquier ouvre et referme en se disant que tout y est.

La conversation ne porte plus sur votre âge, votre statut ou votre taux d'endettement. Elle porte sur le projet. Vous discutez d'égal à égal, vous savez jusqu'où vous pouvez aller et pourquoi.

Vous arrêtez de payer comptant des biens que vous pourriez financer. Votre capital reste investi et continue de travailler pendant que la banque finance vos acquisitions.

Vous utilisez votre patrimoine existant comme garantie au lieu de le vendre.

Le même capital, deux décisions opposées. L'une l'enferme dans les murs, l'autre le garde au travail.

Et surtout, vous arrêtez de laisser passer des opérations. Le financement n'est plus le plafond qui vous bride, c'est le levier que vous réactivez à chaque projet. Le deuxième dossier est plus simple que le premier, le troisième plus simple que le deuxième.

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Le programme

Voici ce que vous allez apprendre dans cette formation vidéo 👇

Étape 1 : les bases du financement

  • Comment fonctionne le marché du financement et à qui vous adresser, pour ne pas vous griller (les banques se parlent entre elles)

  • Le jargon que vous devez maîtriser pour ne pas vous faire balader

  • Les types de financement et de garantie, y compris le crédit lombard et le nantissement, pour faire travailler votre capital sans le vendre

Étape 2 : on analyse votre situation

  • Comment passer à travers les mailles du scoring, cette note que la banque vous attribue avant même de vous écouter

  • Comment emprunter sans CDI quand vous êtes dirigeant, TNS ou profession libérale, et ce que la banque attend dans ce cas

  • Les 7 points faibles les plus courants d'un dossier, et la solution pour chacun

  • Les 2 solutions concrètes pour ne plus être bloqué par le taux d'endettement (je suis à 61 % depuis cinq ans et je continue d'emprunter)

  • Comment réduire, voire ne pas payer les frais de notaire

  • Comment dépasser la question du taux d'usure si vous êtes concerné

  • Comment reconstituer votre apport avec un montage précis (de 20 000 à 50 000 euros récupérables sur un projet à 200 000 euros)

  • Comment optimiser l'assurance emprunteur en cinq minutes, un point critique quand l'âge fait grimper la cotisation (je réduis ce coût de 70 % avec cette approche)

  • Comment renégocier ou optimiser un prêt existant

Étape 3 : on monte votre dossier

  • Comment travailler avec un courtier si vous en passez par un

  • On remplit ensemble votre dossier bancaire pour le rendre solide comme de la pierre

  • À quelle banque vous adresser quand vous démarrez vos recherches

  • Les 5 points clés à négocier dans un contrat de prêt

  • Quoi faire face à un refus pour le transformer en accord (un non n'est jamais définitif)

  • Le timing du financement et 3 bonnes pratiques pour ne pas perdre des semaines bêtement

  • Investir sans apport : pour qui, quand est-ce réaliste, et comment garder votre cash disponible

  • Emprunter en SCI ou en SAS : ce que ça change pour votre patrimoine et votre transmission

  • Le montage de prêts : fonctionnement, intérêts et limites

  • Les garanties que vous pouvez apporter, y compris adosser votre patrimoine existant

  • La durée de prêt à choisir selon votre objectif (et non, ce n'est pas forcément la plus longue)

  • Les 2 clauses du contrat à négocier pour ne pas le regretter plus tard

Étape 4 : on analyse une offre de prêt

  • Comment lire une offre de prêt, ligne par ligne, ensemble

  • Comment débloquer l'argent prévu pour les travaux, et l'erreur fréquente qui peut vous coûter cher

Ce que ça vous coûte, ce que ça vous rapporte

Un courtier qui prend 1 % sur un financement de 200 000 euros vous coûte 2 000 euros, et vous n'aurez rien appris.

Entre un financement standard et un financement bien monté sur ce même montant, l'écart atteint facilement 10 000 euros : le taux, l'assurance emprunteur, les frais, le montage, le différé.

L'argent que vous ne voyez pas partir se loge dans cinq postes que vous ne négociez pas.

Et ce n'est rien à côté du vrai coût, celui qu'on ne voit pas : le capital que vous immobilisez en payant comptant au lieu de le laisser travailler, et les acquisitions que vous ne faites pas faute de savoir débloquer le financement.

Si vous trouvez le prix élevé, essayez l'ignorance.

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Je préfère des membres qui restent parce qu'ils en tirent de la valeur, pas parce qu'ils sont coincés.

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Vous avez deux possibilités

La première, c'est de ne rien changer. Continuer à vous faire plafonner à 35 % alors que vos revenus encaissent bien plus. Continuer à payer comptant en immobilisant un capital qui devrait travailler. Continuer à laisser filer des opérations parce qu'on vous traite en dossier de base.

La seconde, c'est d'apprendre à présenter un dossier que la banque a envie de financer. Réduire le risque qu'elle perçoit, lui donner une raison de vous garder, utiliser votre patrimoine comme levier, et enchaîner les acquisitions au lieu de buter sur chaque seuil.

L'écart à dix ans, ce n'est ni la chance ni la fortune de départ. C'est le dossier.

La banque ne prête pas à votre patrimoine. Elle prête à un dossier. À vous de décider si vous voulez enfin savoir le construire.

Avant de rejoindre, un mot honnête

Ne rejoignez pas ce programme si :

  • vous n'avez pas l'intention d'appliquer ce que j'enseigne

  • vous pensez que vous savez déjà tout 

  • vous doutez de tout en permanence, y compris de vous

  • vous cherchez la petite bête au lieu d'avancer

  • vous n'êtes pas prêt à fournir le travail pour atteindre votre objectif

Si vous vous reconnaissez là-dedans, ce programme n'est pas pour vous, et c'est très bien ainsi. Je n'ai pas de temps à perdre et vous non plus.

Vous avez encore des questions ?

Questions & Réponses

Voici les questions les plus fréquentes 👇

Combien de temps ai-je accès au programme ?

À vie.

Que vais-je trouver dans la formation ?

Des vidéos, des fichiers audio, des synthèses PDF, des exercices, des sessions de questions-réponses et des liens vers les sites pratiques.

J'ai largement les moyens, pourquoi emprunter plutôt que payer comptant ?

Parce que payer comptant immobilise un capital qui pourrait rester investi et travailler, et que vous renoncez au seul effet de levier que l'immobilier vous offre. Le programme montre comment financer vos acquisitions tout en gardant votre capital disponible, y compris en l'utilisant comme garantie.

On me bloque à 35 % d'endettement malgré mes revenus, c'est rédhibitoire ?

Non. C'est l'une des objections les plus courantes et l'une des plus faciles à traiter. Le programme détaille deux solutions concrètes pour ne plus être bridé dessus.

Je suis dirigeant, TNS ou profession libérale, pas en CDI. Ça marche pour moi ?

Oui. Une partie entière du programme traite de l'emprunt hors CDI et de ce que la banque attend dans ce cas. Je suis moi-même non-résident et hors CDI, et je continue d'emprunter.

Je suis à la retraite ou je m'en approche, est-ce trop tard ?

Non. L'âge se gère, surtout quand vous avez le patrimoine derrière. Le programme traite de l'optimisation de l'assurance emprunteur, souvent le vrai point de friction, et des garanties que vous pouvez apporter.

La formation est-elle à jour ?

Oui. Les principes du financement ne sont pas un effet de mode : les investisseurs aguerris les utilisent depuis plus de quinze ans. La méthode et les outils sont à jour, et j'enrichis la formation quand les règles évoluent.

Je suis Michael Ferrari, fondateur d’Esprit Riche en 2007. Parti d’une famille surendettée, j’ai créé mon indépendance financière avec les 3 piliers que sont la bourse, l’entreprenariat et l’immobilier.

Je suis l’auteur de la méthode « Je réussis mon investissement locatif ». Pionnier en France sur ce secteur, j’ai accompagné des milliers de personnes vers leur indépendance financière.

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